jeudi 16 septembre 2010

L’emballage plastique, c’était fantastique

Près de 2 millions de tonnes par an en France dont seulement 20% sont recyclés. On ne parle sans doute pas assez des emballages plastiques bien qu’avec de tels chiffres, ils représentent un réel enjeu en termes de coûts et d’impact environnemental.

Considérons quelques chiffres parlants.

Plus de 40 % des matières plastiques consommées en France et en Europe sont des emballages et nous n'en réutilisons pas la grande majorité. 80% de ceux-ci terminent donc leur vie en incinérateur ou en enfouissement, sans aucune forme de valorisation (recyclage, réemploi, réutilisation, régénération ou valorisation énergétique). Lorsqu’ils ne sont pas incinérés et puisqu’ils ne sont pas biodégradables, ils mettent pour se désagréger, selon une étude de l’ONU de 2006, de quelques décennies à plus de 1 000 ans. Plus de 10% de ces emballages plastiques finiront dans l’océan dont 120 millions de sacs plastique qui viendront s’échouer sur le littoral français.

Il y a deux effets qui expliquent le faible taux de recyclage français de 20% :

1) Les produits recyclables : les emballages plastiques qu’il est possible de recycler sont encore limités aux bouteilles et flacons. Vont donc aux ordures ménagères les sacs plastique, gobelets, pots de yaourt, films, barquettes…
2) Le comportement du consommateur : si 9 français sur 10 pratiquent le tri, moins de 50% des emballages plastiques sont triés

Dans une étude parue en Décembre 2009, l’Ademe estime qu’il est techniquement et économiquement possible de faire passer le taux de recyclage des emballages plastiques de 21% à 37% : «Le recyclage d'autres emballages en plastique en plus des bouteilles et flacons éviterait chaque année l'émission d'au moins 350 000 tonnes équivalent CO2. C’est comme si 40 000 habitants n’émettaient plus de CO2 pendant un an.», relève le Cniid. Et j’ajouterais que chaque tonne de matière plastique recyclée permettrait d'économiser environ 700 kg de pétrole brut.

Quelles sont aujourd’hui les solutions pour réduire notre consommation d’emballages plastiques et mieux valoriser les emballages usagers ?

La France est à la traine en matière de recyclage plastique

Si le plastique est avec le bois le matériau le moins bien recyclé en Europe, la France est loin d’être la championne du recyclage des emballages plastiques en Europe…

Ainsi, bien que le recyclage des plastiques en France ait été multiplié par 8 en 10 ans, les français ne trient encore qu’une bouteille en plastique sur deux alors que les Belges en trient 7 sur 10 et les Suisses 8 sur 10. Pourtant les français sont très volontaires en matière d’environnement, puisque 77% se disent prêts à boycotter un distributeur leur paraissant néfaste pour l’environnement (LSA Opinion Way Octobre 2007)

Pour parvenir au taux de recyclage de 75% de l’ensemble des emballages ménagers prévu par la loi «Grenelle I» (incluant donc papiers, cartons, verre…) d’ici 2012, l’amélioration du recyclage des emballages plastiques est une priorité.

Ainsi, une étude menée en Décembre 2009 par Pricewaterhouse Coopers pour le compte de l’Ademe ouvre la voie à un recyclage incluant davantage de produits plastiques : « Les travaux ont permis de montrer que sur le plan technique il n’existe pas d’obstacle rédhibitoire lié à une extension des consignes de tri, même si l’adaptation des centres de tri et la mise en place d’un réseau de surtri constitue un challenge organisationnel important. Du point de vue environnemental, cette extension des consignes de tri apporterait des bénéfices environnementaux supplémentaires en comparaison d’un scénario dans lequel seuls les bouteilles et flacons plastiques seraient régénérés. » L’étude conclut sur une économie potentielle de 95 000 tonnes de pétrole, 350 000 t de CO2 pour 150 000 m3 d’eau supplémentaires consommées.

L’industrie commence également à répondre aux attentes des consommateurs, notamment en développant des produits en matière plastique moins polluante, ou dans le cas de la distribution en supprimant les sacs de caisses gratuits et en proposant des sacs réutilisables. Selon un sondage CSA pour le WWF réalisé en avril 2005, 83% des Français approuvent déjà la suppression totale des sacs de caisse jetables et 79% déclarent utiliser des moyens de substitution.


Par ailleurs, les 80 adhérents de la Fédération du Commerce et de la Distribution (dont Auchan, Carrefour, Casino…) ont prévu de supprimer les sacs plastique non biodégradables d’ici fin 2011. En revanche, il reste des points plus épineux, comme la question des autres emballages et des dérives telles que le suremballage, qui permet notamment d’étendre la surface de packaging destinée à la promotion du produit ou de la marque.


Réduire les emballages plastiques, est-ce une bonne chose pour la France ?

En réalité, l’industrie de l’emballage plastique se porte très bien et tant mieux pour la France.

En Europe, le plastique occupe le premier rang pour les matériaux d’emballage, avec 38 % de part de marché. Et l'industrie française de l'emballage plastique occupe le 2e rang européen, derrière l’Allemagne.

Avec un chiffre d’affaires de 6,40 milliards d'euros en 2009 et un marché en en croissance de 2,5 % par an en moyenne (période 2004-2007), l’industrie de l’emballage en France compte 320 entreprises dans un marché très atomisé (2 entreprises sur 3 comptent moins de 100 salariés) et emploie 38 000 collaborateurs.

Si du fait de la réduction des sacs de caisses en magasins, le segment « sacs et sachets » est en recul, les boîtes, bacs et caisses restent quant à eux stables et les articles de bouchage (essentiellement pour les bouteilles et les bonbonnes) progressent.

Mais ce marché en mutation subit, comme le souligne une étude du gouvernement québécois (si) portant sur le marché français, trois forces ou axes d’innovation:


1. L’allègement des emballages : les fabricants ont une politique d’allègement des produits pour optimiser l’utilisation des matières premières et limiter la consommation d’énergie
2. L’augmentation du recyclage
3. La recherche de nouveaux matériaux biodégradables, par exemple, Knauf Industrie promeut des solutions biodégradables ou des matières écologiques comme le PSE - http://www.knauf-industries.com/

C’est à mon sens ce troisième axe qui va représenter le défi le plus important, et pas uniquement pour l’industrie française. Du fait de la pression institutionnelle ou gouvernementale et des attentes des consommateurs, le marché mondial des emballages respectueux de l’environnement est amené à exploser. En fait, d’après une étude de PikeSearch datant de Janvier 2010, ce marché devrait doubler en 5 ans au niveau mondial, passant de 88 milliards US$ en 2009 à 170 milliards US$ en 2014.

D’après la même source, les emballages plastiques biodégradables représentaient en 2005 0,8% du tonnage des emballages plastiques mis sur le marché européen. D’ici 2015, ils pourraient représenter 5 à 10%.

Partout dans le monde, la chasse au sac plastique est ouverte !

En première place dans la liste des ennemis publics : les sacs plastique.

Vous en utilisez 280 par an (moyenne en France par personne en 2003) et les américains 1 500.

Dans de nombreux pays, les sacs plastique représentent, au-delà d’une source considérable de pollution, une nuisance visuelle importante, souvent appelée « pollution blanche ». Voici quelques exemples de politiques mises en place pour en réduire l’intensité.

- Irlande : une taxe a été mise en place dès 2002. Le consommateur peut acheter en caisse un sac jetable pour 55 cents : l’argent ainsi collecté par le ministère de l’environnement est utilisé pour des projets de nettoyage de l’environnement. Le gouvernement a précisé que si la distribution remplaçait simplement les sacs plastique par des sacs en papier, ceux-ci seraient également taxés (s’ils sont plus faciles à recycler, des études suggèrent que leur fabrication dégage plus de CO2 que celle des sacs en plastique). L’Irlande est tellement satisfaite de cette mesure qu’elle a proposé de généraliser le principe du pollueur payeur : taxes sur les reçus aux distributeurs automatiques de billets, taxes sur les chewing-gums…

- Grande Bretagne : échec des propositions pour imposer une taxe

- Allemagne : systématisation des sacs plastique payants

- San Francisco : interdiction des sacs plastique pour la distribution passée en 2007 et évitant la dispersion de 5 millions de sacs par mois. Cette mesure intéresse aujourd’hui d’autres villes américaines, bien que l’Etat de Californie ait rejeté la proposition de généralisation d’interdiction des sacs plastique le 1er Septembre 2010

- Los Angeles : échec des propositions pour imposer une taxe

- Chine : interdiction des sacs plastique fins en 2008, bien que causant la fermeture du plus grand fabricant de sacs plastique chinois, Suiping Huaqiang Plastic, employant à l'époque 20.000 personnes.

- Mexique : interdiction depuis 2009 de la distribution gratuite de sacs plastique dans les commerces de Mexico DF, sous peine d’une amende pouvant atteindre 71 000 Euros.

- Afrique : Au Mali, une loi est en train de passer interdisant « la production, la détention, l’importation, la commercialisation et l’utilisation de sachets plastiques ». En Afrique, le Rwanda, le Kenya, l’Erythrée, l’Afrique du Sud et le Gabon ont déjà interdit les sacs plastique.


Le double effet environnement ou l’art d’améliorer son image en réduisant ses coûts

Dans le secteur alimentaire, l'emballage représenterait en moyenne 20% du coût du produit fini. Néanmoins, et j’ouvre rapidement une parenthèse, on pourrait considérer par exemple dans le cas des yaourts, qu’une réduction de l’emballage extérieur et donc de l’espace promotionnel sur le produit pourrait se traduire par une baisse des ventes et donc une baisse de la marge totale en valeur. Ainsi, ces 20% ne doivent pas être intégralement être considérés comme du packaging, mais partiellement comme un investissement marketing, appelant donc un retour sur investissement.

Par ailleurs, indépendamment de la communication en visuels ou en textes, la qualité de l’emballage doit être à l’image du positionnement de la marque. Ainsi, de par son positionnement, Evian ne pourrait pas se permettre de vendre des bouteilles aussi fines que celles de Cristalline… mais il serait dans son intérêt de montrer au consommateur qu’il est sensible aux problématiques environnementales.

Ainsi, Danone a réduit de 20% en 10 ans le poids de ses bouteilles sur l’ensemble de ses marques (dont Evian) et en 2007, la marque annonce qu’Evian introduit du recyclé (PET recyclé-RPET) dans ses bouteilles.

Le double effet environnement est redoutable : amélioration de l’image de la marque ET réduction des coûts !

De manière générale, sur l’ensemble du marché, un travail d'éco-conception important a été réalisé en 20 ans puisque le poids de la bouteille d'eau minérale a diminué de plus du tiers (33 g en moyenne aujourd'hui), sans pour autant remettre en cause sa qualité essentielle : garantir la sécurité et la qualité originelle des eaux embouteillées jusqu'à la table du consommateur.

De la même manière, la distribution a largement profité de ce double effet environnement puisque selon une étude du ministère de l’écologie datant de Mars 2010, on serait passé de 10,5 milliards de sacs plastique distribués en France en 2002 à 1,5 milliard aujourd’hui, soit une baisse de 85% !

Enfin, on peut comprendre que cette tendance s’accélère compte-tenu de la récente hausse des prix des matières plastiques : +75% en 18 mois ! De 800 euros la tonne en décembre 2008, le prix du polyéthylène est ainsi passé à 1 400 euros la tonne en juillet 2010.


Les solutions sont aujourd’hui très claires mais nous n'en sommes qu'au tout début

Il me serait impossible de faire le panorama exhaustif des solutions en matière d’alternatives ou de valorisation, mais je souhaiterais ici présenter quelques solutions qui me tiennent à cœur.

1. Les alternatives au plastique : le verre est-il une fausse bonne idée ?

De nombreux producteurs de matières plastiques s’orientent aujourd’hui vers des produits moins polluants, comme le PSE ou d’autres matériaux biodégradables.

Une étude récente du cabinet BIO Intelligence Services mérite d’être citée. Elle compare l’impact environnemental des briques Tetra Pak (composées de couches de carton, aluminium et de polyéthylène), à des bouteilles plastiques et en verre. Résultat du comparatif en équivalent CO2 émis tout au long du cycle de vie (incluant donc la fabrication): bouteille en verre : 345g, plastique 129g, brique : 87g. Surprenant, non ? Et Tetra Pak d’ajouter : «choisir d'acheter une bouteille en verre de jus de fruit plutôt qu'une brique, c'est émettre l'équivalent en CO2 de près de deux kilomètres en voiture».

2. La consignation pour réutilisation… et pour recyclage ?

La Suède n’est-elle pas extraordinaire ? On y pratique la consigne pour réutilisation des emballages de boissons depuis… les années 1890 ! Et la consigne pour recyclage depuis 1982 pour les canettes. En Allemagne, on consigne pour réutilisation des emballages de boissons depuis les années 50 et pour recyclage depuis 2003. En France, on ne fait ni l’un ni l’autre ; la consignation se limite essentiellement aux emballages industriels : fûts, caisses spéciales, palettes…

Pourtant, le système de consignation pour réutilisation est simple et efficace (taux de perte en Allemagne très faible, de l’ordre de 3 à 5%).

En revanche, le système de consignation pour recyclage est plus controversé. En Allemagne, la consigne s'élève à 25 centimes pour les emballages ayant un contenu inférieur à 1,5 litres, et à 50 centimes au-delà. On paie ce supplément en caisse et on le récupère en déposant les bouteilles vides dans des automates en magasins. Si le système paraît simple, il n’existe néanmoins pas d’étude d’impact ou de performance qui démontrerait son efficacité, comme l’indique l’Ademe dans son étude de Mars 2009 : « En Allemagne, le système de consigne pour recyclage est remis en cause puisqu’il coûterait trois fois plus cher que la collecte sélective pour un résultat en terme d’impact sur le taux de recyclage équivalent au système autrichien qui ne possède pas de système de consigne pour recyclage. »

Pour enterrer définitivement la consigne pour recyclage, l’Ademe ajoute : « La mise en place de consignes pour recyclage peut entraîner une baisse d’usage des emballages réutilisables et influer ainsi ponctuellement sur le taux de recyclage, par une augmentation des quantités d’emballages réutilisables mis au rebus. […] Les producteurs de boissons estiment donc qu’il vaut mieux étendre les consignes de tri chez les ménages pour gagner des points de recyclage considérant que cela permet d’augmenter le périmètre des déchets traités par les éco-organismes et d’utiliser les infrastructures en place, permettant des gains d’échelles, plutôt que d’investir dans de nouvelles infrastructures et organisations. »

3. Le plastique comme combustible de substitution

Les matières plastiques, qui présentent un fort pouvoir calorifique, peuvent remplacer les combustibles et alimenter par exemple les fours à haute température des cimenteries en tant que Combustibles Solides de Récupération (CSR). Si on prend le cas des "sacs de sortie de caisse", ils sont en polyéthylène, un polymère composé exclusivement de carbone et d'hydrogène : à masse égale, c'est un carburant aussi énergétique que le fioul !

De nombreuses entreprises se développent fortement dans ce domaine en France (PAPREC, Valorplast, ou Lafarge) mais les CSR ne représentent aujourd’hui que 2% de la charge énergétique totale des combustibles utilisés par les cimenteries françaises : nous n’en sommes donc qu’au début. A titre de comparaison, en Allemagne et en Autriche ce taux atteint aujourd’hui 35%.

4. Vers d'autres formes de valorisation : sous les pavés, des sacs plastique !

Enfin, lorsqu'ils croient en la ré-emplastification (équivalent de la réincarnation chez les emballages plastiques) les emballages plastiques peuvent avoir droit à une deuxième vie, dont Elipso ( http://www.elipso.org/?page=recycler ) nous offre une synthèse très claire (mais floue je vous l'accorde !).



















Le meilleur pour la fin : une nouvelle manière de valoriser les sacs plastique consiste à en faire des pavés, en mélangeant le plastique fondu à du sable fin. Œuvrant pour la lutte contre l’extrême pauvreté en milieu urbain, des ONGs de Bamako ont créé une activité économique autour de ce thème, en rémunérant les familles démunies qui ramassent les sacs plastique jonchant les rues. L’Aga Khan Trust for Culture (AKTC) en collaboration avec le Gouvernement du Mali a ainsi pavé 4 500m² de rues dans la ville de Mopti au Mali à l’aide de ces nouveaux pavés. Aujourd’hui, l’AKTC et l’ONG nigérienne, RESEDA (réseau d'entreprises pour le développement de l'artisanat) collaborent pour créer la première usine de fabrication de pavés plastiques au Mali.





Je termine cet article en donnant la parole aux défenseurs du plastique qui nous le décrivent comme un moindre mal. L’explorateur Nicolas Vanier en fait en quelque sorte l’apologie et nous rappelle –ici dans le cas de l’automobile- qu’il présente également un certain nombre d’avantages écologiques, puisque, notamment, il «allège le véhicule et donc limite sa consommation et les rejets induits».


ps :le saviez-vous ? en réalisant cet article, j’ai appris des choses d’une grande profondeur, comme le fait qu’il valait mieux aplatir les bouteilles d’eau mises au recyclage dans le sens de la longueur plutôt que de les écraser verticalement (si). Et je vous invite vivement, pour vous rendre compte de l’effort qu’il nous reste à fournir en terme de tri, à faire le test du bon trieur plastique : http://www.valorplast.com/Front/trier-plastique_219.php
pps:aucun sac plastique n'a été jeté dans l'océan durant la rédaction de cet article

Sources principales :
http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-collectivites-veulent-des-moyens-pour-recycler-les-dechets-plastiques,14529
http://www.elipso.org/?page=chiffres-cles
http://www.cercle-recyclage.asso.fr/publications/dossiers/item/607-plastique3-dossier-plastique.html
http://www.journaldelenvironnement.net/article/emballages-tetra-pak-declare-la-guerre-au-verre-et-au-plastique,9455
http://www.journaldelenvironnement.net/article/emballages-plastique-leur-taux-de-recyclage-peut-etre-augmente,14448
http://www.ace.mmu.ac.uk/eae/french/sustainability/older/Waste_Recycling.html
http://www.ecoemballages.fr/fileadmin/contribution/pdf/instit/etudes/151209-Synthese_EE_ADEME_volet_comportemental_plastiques.pdf
http://www.ecoemballages.fr/fileadmin/contribution/pdf/instit/etudes/151209-Etude_technique_PWC_finale_emballages_plastiques.pdf
http://www.senat.fr/rap/o98-415/o98-4152.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Recyclage
http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/syn43-d2.pdf
http://www.elipso.org/downloads/cliferv2008hd.pdf
http://www.nytimes.com/2008/01/31/world/europe/31iht-bags.4.9650382.html
http://fr.ekopedia.org/Emballage
http://www.reuseit.com/
http://www.google.fr/url?sa=t&source=web&cd=1&ved=0CBUQFjAA&url=http%3A%2F%2Fwww.planetegagnante.fr%2Fservlet%2FgetBin%3Fname%3D1DE22E2347730AD792CC98450557D5FA1265369887112.pdf&ei=IB-STP-JNtWRjAec99nLBQ&usg=AFQjCNHQOoB_bM2WKr4DxqJg4Wl6Qg61nw&sig2=XVcExDiKC8NV3_r4rWWA5A

3 commentaires:

  1. Excellente analyse que j'ai lue avec intérêt jusqu'au bout.
    Très instructif sur la situation actuelle, les enjeux, les chiffres clés, les leviers.

    Et je t'avoue que j'ai adoré relever le défi de devenir (car j'ai découvert que je ne l'étais point du tout) un bon trieur plastique grâce au jeu valorplast...Je frôle le niveau expert. C'est fou comme le format du jeu ludique et pédagogique est un excellent moyen de faire passer une information et générer de l'intérêt pour une thématique, même quand elle est a priori peu sexy, comme le recyclage.

    Je vais continuer d'explorer ce blogue opératoire car j'y suis semble-t-il en de bonnes mains ;-)

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